La SAÉ 1.03 avec l’association Freefrip a été une expérience déterminante dans le développement de cette compétence.
Dans ce projet, j’ai été amenée à prendre un rôle de coordination au sein de mon groupe. Au début, je n’étais pas totalement à l’aise avec cette responsabilité, car cela impliquait de gérer les autres, de prendre des décisions et parfois de faire face à des désaccords.
Par exemple, lors de l’organisation de l’événement, nous avons rencontré des difficultés pour répartir certaines tâches, notamment sur la communication et la logistique. Certains membres du groupe avaient tendance à attendre des consignes précises, ce qui ralentissait l’avancement du projet. J’ai donc dû adapter ma manière de travailler en étant plus proactive, en proposant une répartition claire des tâches et en fixant des échéances.
Cette expérience m’a permis de comprendre que pour qu’un groupe fonctionne efficacement, il est important de donner un cadre, mais aussi de faire confiance aux autres.
Le test de Belbin m’a aidée à mettre des mots sur mon rôle. J’ai identifié que j’avais un profil plutôt organisateur et coordinateur, mais que je devais encore progresser sur la délégation. En effet, j’avais parfois tendance à vouloir vérifier le travail des autres, ce qui pouvait être perçu comme un manque de confiance.
Avec le temps, j’ai appris à mieux équilibrer cela, notamment dans d’autres SAÉ où j’ai laissé plus d’autonomie aux membres du groupe.
Ci-joint : test de Belbin réalisé ; des photos de groupe pour nos Saé.
En stage, cette posture m'a été utile dans un contexte différent. Ayant acquis une bonne maîtrise d'Excel, il m'est arrivé à plusieurs reprises de proposer mon aide à des collègues bloqués sur des formules ou des mises en forme complexes. Cette disponibilité a été perçue positivement, et m'a rappelé quelque chose que vous . (Monsieur Lernould) nous avait dit en première année : peu importe l'expérience, l'âge ou le statut, on a toujours quelque chose à apprendre des autres et à leur apporter.